Débauche et mensonges: quand la chute d’un prince a un goût de trahison
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Une fois par mois, Virginie Nussbaum décortique notre relation aux stars, influenceurs et autres célébrités qui font aussi l’actualité
On se croirait à la fin d’une de ces séries de la BBC, où un crime a été commis dans un coin de campagne sans histoire: il y a les voitures banalisées, les képis à carreaux, les téléobjectifs épiant une résidence du Norfolk, dans l’est de l’Angleterre. Sauf que cette fois, le coupable est un prince déchu pris la main dans le sac.
Jeudi matin, on assistait à l’arrestation d’Andrew Mountbatten Windsor comme à l’épilogue d’une histoire glauque et interminable. Personnage récurrent dans la saga Epstein, Andrew traînait déjà de grosses casseroles dont une accusation de viol. Lui qui a longtemps joué l’innocent ne peut plus rien contre les preuves qui s’accumulent: outre des photos de lui à quatre pattes au-dessus d’une jeune femme, des courriels indiquent qu’il aurait partagé des informations diplomatiques avec le milliardaire. Le duc avait les mains baladeuses et la langue trop bien pendue…
Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.
