Le psychodrame du prix de l’essence en dit tant de la France
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Résident de la République
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A chaque poussée de fièvre géopolitique sur le marché du pétrole, je m’étonne de l’énorme différence qui existe entre la France et la Suisse dans l’intensité des débats sur le prix de l’essence.
La question existe évidemment en Suisse aussi. On l’aborde avec inquiétude mais la tête relativement froide, faisant la part des choses entre une augmentation passagère et un choc durable. En France, la moindre indication d’une augmentation présente ou future du prix des carburants relève du psychodrame. Elle est observée comme le lait sur le feu, comme la graine d’une future révolution. Et elle est traitée comme telle par des oppositions qui s’en servent pour surfer sur les colères et attaquer le pouvoir en place. Même quand ce dernier n’y peut rien.
Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.
