Dry January ou Martini Dry January? De la difficulté de dissocier alcool et fête
Créez-vous un compte gratuitement et retrouvez les contenus que vous avez sauvegardés.
Déjà un compte ? Se connecter
Ce fut d’abord l’innovation. Une amie de Sète a réalisé elle-même un vin blanc aux arômes d’orange et, invitée chez elle tout début janvier, je ne me voyais pas décliner cet élan de créativité. Puis le CDI de mon petit dernier. Le champagne a coulé à flots et coulé mes ambitions de sobriété. Puis le premier DJ set en solitaire de ma fille. Là encore, il fallait arroser. Puis, des retrouvailles, trois fois, et un anniversaire, une seule fois, mais carabiné. A l’instar des nombreux noceurs de bonne volonté, j’ai fini par me dire que je ferai plutôt le dry february – tout en sachant qu’une big fiesta m’attend le samedi 7.
Quand on veut marquer une pause avec l’alcool, qui représente tout de même un facteur de risque pour plus de 200 maladies et lésions traumatiques, nous avertit l’OMS, le problème, ce sont les heureux événements. Ces moments spéciaux où il s’agit d’abaisser le seuil de contrôle et d’augmenter, voire d’exploser, le seuil de joie. Là, l’alcool ne me paraît........
