Prévention, recherche et médicaments: mais où sont les femmes en médecine?
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Comment la moitié de l’humanité a-t-elle pu devenir une variable secondaire dans le développement des médicaments, des campagnes de prévention ou des recommandations cliniques? A l'occasion de la Journée internationale des femmes, la question n’est pas anecdotique, elle est vertigineuse.
Quelques faits suffisent à mesurer l’ampleur du phénomène. Les femmes rapportent jusqu’à deux fois plus d’effets indésirables médicamenteux. Les maladies cardiovasculaires, longtemps présentées comme masculines, sont aujourd’hui la première cause de mortalité féminine. Aux urgences, à situation clinique identique, 62% des soignant·e·s jugent le cas plus grave lorsqu’il s’agit d’un homme, contre 49% lorsqu’il s’agit d’une femme.
Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.
