Cinéphilie
Il y a de moins en moins de cinéphiles, ça doit être parce qu’il y a de moins en moins de cinéma. L’idéologie dominante a une friandise préférée : la pellicule qui n’existe plus. Les œuvres sont transformées en bonnes œuvres et les réalisateurs, scénaristes et acteurs en dames patronnesses. C’est à qui racontera l’histoire la plus édifiante. Le cinéma incongru que j’aime, il faut le chercher dans les recoins des multiplex. C’est ainsi que j’ai dû me rendre à Montmorency pour admirer le dernier chef-d’œuvre de Roman Polanski, aventure intellectuelle racontée sur Lepoint.fr en juin 2024.
Deux ans plus tard paraissent aux éditions Stock les mémoires de Fabien........
