Palestine, football, corruption : la grande diversion de Pedro Sanchez
Voici le titre d’un des principaux journaux arabes : « Pourquoi le cœur des Arabes penche-t-il à encourager l’Espagne en finale du Mondial 2026 ? » C’était avant l’épilogue de la compétition, mais déjà dans l’air : l’Espagne égérie des « Arabes », des musulmans et donc des Palestiniens, des Gazaouis, dans leur piège de survie entre le Hamas et Israël.
Les équipes arabes, au nombre de huit dans cette édition de la Coupe du monde (Égypte, Maroc, Tunisie, Algérie, Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis, Irak), ont été décevantes et parfois ridicules. Avec une seule victoire à son actif, l’équipe égyptienne a servi de prétexte à une propagande intense, comme si le vacarme médiatique pouvait remplacer le résultat sportif. Quant aux performances de l’Algérie ou de la Tunisie, n’en parlons même pas : éliminations rapides, prestations ternes, rien qui puisse nourrir un imaginaire collectif. Du lot se distingue encore l’équipe marocaine, avec un parcours remarquable, comme si elle était condamnée à être la seule à sauver l’honneur.
L’Espagne, équipe de substitution
L’autre argument, c’est l’acte du jeune joueur espagnol Lamine Yamal. L’attaquant de 19 ans, né à Barcelone d’un père marocain et d’une mère équato-guinéenne, brandit le drapeau palestinien sous le regard de Pedro........
