La lumière au bout du tunnel?
Il a suffi de presque rien, quelques gouttes de pétrole (à l’échelle mondiale) pour changer la face de Cuba.
Depuis que le pétrolier russe a pu déverser sa précieuse cargaison d’or noir dans les réservoirs de pétrole du pays pour qu’il y soit raffiné, Cuba respire mieux. Ça se sent, ça se voit un peu partout, dans les commerces, dans la rue, sur le visage des gens, dans les conversations.
On a recommencé à voir des autobus du réseau de transport collectif, des gazelles jaunes (minibus), des almendrones (vieux bazous affectés au secteur privé du taxi) en plus grande quantité, et aussi les tricycles électriques qui cherchaient, eux, non pas de l’essence ou du diesel, mais suffisamment d’électricité pour recharger leurs batteries.
De sorte que la circulation dans les rues de La Havane semble retrouver petit à petit son rythme habituel. Les gens rient, se laissent aller, discutent à tue-tête comme avant, à propos de la pelota ou des derniers arrivages à la bodega(magasin) du coin. La morosité a........
