Passer du spectacle de la campagne à la lutte citoyenne
D’abord, le spectacle. La campagne électorale est en branle depuis un peu plus de deux semaines. Le show Trump-Carney diffuse image sur image et vient jouer dans les têtes. Plaqués à une chaîne de nouvelles qui vacille entre la téléréalité et l’exhibitionnisme politique, nous sommes exposés à beaucoup d’annonces dans le cadre des élections 2026 au Québec. Informer n’est pas savoir.
Les slogans de campagne des partis accompagnent le cynisme ambiant.
« Avançons », vers où et pourquoi ? D’accord pour une prospective, mais le placard est rempli de squelettes. Pouvons-nous oublier huit ans d’arrogance et de compressions dans tout ce qui touche les organismes et les associations citoyennes avec la Coalition avenir Québec (CAQ) ?
« Oser pour vrai ». Faut-il imiter, à notre hauteur, le plan DOGE et passer la scie mécanique dans l’État québécois ? On remplace des humains par l’intelligence artificielle (IA) ? Et après ? J’ai le goût de dire que nous ne sommes pas assez pauvres pour perdre la richesse de nos services publics comme le propose le Parti conservateur du Québec.
« Le choix de la confiance ». Nous avons faim de vérité. Le projet nationaliste de « PSPP » manque de contenu. Il nous manque un Parizeau. C’est plus une belle idée autour de laquelle il nous propose d’être un porteur.........
