IA ouverte ou fermée ? Telle est la question au sommet sur l’intelligence artificielle qui s’achève à Paris
Le sommet de Paris, mêlant États, Big Tech et spécialistes de tout poil, s’est clos ce mardi 11 février sur une déclaration finale en faveur de systèmes d’intelligences artificielles « ouverts à tous ». Une bonne résolution à laquelle souscrivent 58 États, dont la France, la Chine ou l’Inde, mais que refusent les États-Unis et le Royaume-Uni.
Clap de fin pour le « Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle » organisé à Paris du 10 au 11 février. Comme il est d’usage dans ce genre de grand-messe internationale, un texte final a été publié. Une « Déclaration sur une intelligence artificielle durable et inclusive pour la population et la planète » signée par cinquante-huit États.
Ce texte liste les six bonnes résolutions censées résoudre les grands problèmes que soulève cette révolution numérique : l’accessibilité « pour réduire la fracture numérique » d’une IA « ouverte à tous, inclusive, transparente, éthique, sûre, sécurisée et digne de confiance, dans le respect des cadres internationaux », favorable à une « croissance durable » qui ne se fasse pas au dépend ni des travailleurs, ni de l’écologie, dans un contexte de « coopération internationale » pour « promouvoir la coordination de la gouvernance internationale ».
« Nous posons là les bases, © L'Humanité
