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Municipales 2026 : à gauche, les villes où ça fusionne, celles où ça coince

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16.03.2026

Dans de nombreuses communes où une victoire est possible, socialistes et insoumis ont su dépasser leurs inimitiés pour parvenir à sceller des fusions de listes. Ce n’est en revanche pas le cas à Paris, Marseille ou Rennes.

Élections municipales après élections municipales, le scénario se répète : la division du camp majoritaire le prive de victoires. Voilà pourquoi Lorient et Aubervilliers, deux villes où l’addition des voix de gauche dépassait le seuil de 50 % au premier tour, sont dirigées par la droite depuis 2020.

Le même risque guette aujourd’hui. Sauf qu’il concerne un nombre autrement plus élevé de moyennes et grandes villes qui pourraient basculer à droite, voire à l’extrême droite. Pour éviter que le nombre de listes en lice ne l’empêche de l’emporter, la gauche a traditionnellement eu recours à des fusions de listes. « Le mode de scrutin pousse au rassemblement, rappelle le politologue Jean-Yves Dormagen. Au premier tour, on se compte et, au second, on s’unit. C’est la règle à gauche. »

Depuis dimanche soir 20 heures, le dilemme se pose, avec plus ou moins de force et plus ou moins de résultats, dans des villes où la gauche est aux manettes...

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