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« Dans leur pays, certains étaient même professionnels » : à la Refugees Solidarity Cup, le football est un langage universel

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21.06.2026

Le complexe sportif « Le Five », dans le 17e arrondissement de Paris a accueilli vendredi 19 juin, la deuxième édition de la Refugees Solidarity Cup. Plus qu’un tournoi de football, c’est devenu un espace où les barrières administratives s’effacent au profit de la solidarité.

Alors que la Coupe du monde est bien lancée de l’autre côté de l’Atlantique, vendredi devant le complexe sportif du 17e arrondissement de Paris a eu lieu la deuxième édition de la Refugees Solidarity Cup. L’ambiance est chaleureuse et tranche radicalement avec les difficultés administratives qui pèsent habituellement sur les personnes exilées.

Dès leur arrivée, les participants annoncent la couleur : musique, danse, maillots de leurs pays d’origine sur le dos. Ils sont une vingtaine d’équipes inscrites, rassemblant des personnes exilées, des travailleurs sociaux, des bénévoles et des salariés d’entreprises partenaires, tous réunis pour une journée placée sous le signe de l’inclusion.

Pour Mehdi Mokrani, directeur général d’Alteralia – association qui accompagne depuis 50 ans les personnes en situation de précarité- ce tournoi est un outil politique de premier plan. « On accompagne les personnes dans des démarches souvent contraignantes pour eux. Cette journée permet d’installer dans la relation autre chose que les contraintes obligatoires de l’insertion », explique-t-il. Le football devient alors un langage universel. « Dans nos centres d’accueil, la barrière de la langue est........

© L'Humanité