Une triste tragi-Comédie genevoise
Créez-vous un compte gratuitement et retrouvez les contenus que vous avez sauvegardés.
Déjà un compte ? Se connecter
Faites plaisir à vos proches. En vous abonnant, vous pouvez offrir des articles.
Déjà un compte ? Se connecter
Autour du personnel de la Comédie, dont les porte-voix dénoncent une ambiance de travail délétère, et de sa directrice, Séverine Chavrier, accusée de «management maltraitant», se presse une foule de protagonistes: journalistes relatant faits et parfois rumeurs, milieu théâtral genevois fustigeant une programmation prétendument «hors-sol», conseillère administrative d’abord soutenante puis prenant ses distances, élu·e·s exprimant leurs inquiétudes, Cour des comptes saisie pour un audit, responsables de la Fondation d’art dramatique (FAD) ne renouvelant pas le mandat de la directrice… avant de démissionner.
Le public de la Comédie est quant à lui exclu de cette tragédie. N’aurait-il pas, lui aussi, son mot à dire? Ce public fidèle et enthousiaste, dont nous sommes, qui se presse en masse à la Comédie car il aime ce qui s’y invite et s’y fabrique, depuis l’élan que lui ont donné Natacha Koutchoumov et Denis Maillefer, et qui jubile face au programme généreux, pluriel et actuel proposé aujourd’hui par Séverine Chavrier.
Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.
