On entend ici et là que c’était « mieux avant ». La posture est facile. Alors notre chroniqueur du vendredi se souvient de ces avant/après qui ont bercé son enfance, et les a transposés à sa vie d’adulte afin de tenter une brève compilation de ce qui est mieux « après ». C’est-à-dire aujourd’hui.
Avant, après, on ne sait plus ce qui est le mieux
Je ne sais plus dans quel magazine adoré par ma mère se trouvaient, dans les dernières pages, ces petites annonces publicitaires de chirurgiens esthétiques (parfois, reconnaissons-le, tout à fait inesthétiques) qui présentaient la photographie en noir et blanc d’un nez, disons disgracieux, flanqué de la mention « Avant » et, en vis-à-vis, celle d’un nez (supposé être le disgracieux) absolument ravissant, flanqué, lui, du mot « Après ». Andy Warhol a d’ailleurs croqué quelques-uns de ces nez dans une série de quatre toiles (1961-1962) sobrement intitulées Before and After, dont on peut voir la version 4 au Whitney Museum of American Art, à New York.
Les dernières chroniques de Grégoire Delacourt
Sommes-nous voyous ou gentlemen ? 13 mars Chronique
8 mars, Journée internationale des droits des femmes : une seule journée, vraiment ? 6 mars Chronique
Terrain vague et vague à l’âme Par Joséphine Lebard 20 mars Chronique
Municipales 2026 : « Les socialistes vont à Canossa, soumis aux Insoumis » Par Erwan Le Morhedec 20 mars Chronique
Le CAC 40 au paradis Par Arnaud Alibert 20 mars Chronique
Laïcité : la justice autorise l’interdiction des signes religieux dans un conseil municipal
Vatican : le procès du cardinal Becciu annulé dans un spectaculaire renversement de situation
« Maintenant, on sait » : aux obsèques du curé de Ploërmel, l’épilogue d’un deuil impossible
