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On entend ici et là que c’était « mieux avant ». La posture est facile. Alors notre chroniqueur du vendredi se souvient de ces avant/après qui ont bercé son enfance, et les a transposés à sa vie d’adulte afin de tenter une brève compilation de ce qui est mieux « après ». C’est-à-dire aujourd’hui.

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20.03.2026

Avant, après, on ne sait plus ce qui est le mieux

Je ne sais plus dans quel magazine adoré par ma mère se trouvaient, dans les dernières pages, ces petites annonces publicitaires de chirurgiens esthétiques (parfois, reconnaissons-le, tout à fait inesthétiques) qui présentaient la photographie en noir et blanc d’un nez, disons disgracieux, flanqué de la mention « Avant » et, en vis-à-vis, celle d’un nez (supposé être le disgracieux) absolument ravissant, flanqué, lui, du mot « Après ». Andy Warhol a d’ailleurs croqué quelques-uns de ces nez dans une série de quatre toiles (1961-1962) sobrement intitulées Before and After, dont on peut voir la version 4 au Whitney Museum of American Art, à New York.

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