La médaille insupportable
MILAN | On va se boucher le nez et l’accepter. Les États-Unis, c’est le plus meilleur pays du monde au hockey, pour citer Elvis Gratton. Dans les faits, nous sommes détrônés. Mais soyons sérieux, la meilleure équipe n’a pas gagné cette finale.
« Parfois, le destin joue contre toi », a lancé l’entraineur du Canada, Jon Cooper, après le match. C’est exactement ça.
Le Canada a bombardé le gardien Connor Hellebuyck de 42 tirs. Il a flanché une seule fois, faisant ainsi tous ses détracteurs, comme moi, qui le trouve mauvais quand ça compte.
« Il n’y a pas grand-chose qu’on pouvait faire de plus », a raconté Sidney Crosby, qui a dû se résigner à rater le match en raison d’une blessure.
Le Canada a été en contrôle de presque tout le match. Mais une force obscure et vicieuse venait toujours empêcher la rondelle d’entrer dans le filet.
Nathan Mackinnon qui a un des meilleurs tirs au monde, était incapable de lancer dans une cage béante.
Macklin Celebrini déjouait cinq joueurs avant d’arriver devant Hellebuyck et était incapable de prendre un bon lancer.
Devon Toews n’avait qu’à pousser la rondelle dans le filet et il l’a envoyé sur le seul millimètre du bâton qui était au sol.
Connor McDavid est arrivé en échappé et c’était comme si la force obscure est venue lui provoquer un AVC au moment où il faisait sa dernière feinte pour tenter de battre le gardien gigantesque.
Cale Makar et........
