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Mieux diagnostiquer et prendre en charge les règles douloureuses dès l’adolescence

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24.08.2026

Chez les adolescentes, les douleurs des règles, ou dysménorrhée, représentent le symptôme gynécologique le plus fréquent.

Chez les adolescentes, les douleurs des règles, ou dysménorrhée, représentent le symptôme gynécologique le plus fréquent.

On déplore un retard dans la prise en charge des formes sévères qui affectent pourtant santé, qualité de vie et scolarité.

On déplore un retard dans la prise en charge des formes sévères qui affectent pourtant santé, qualité de vie et scolarité.

Des études s’intéressent aux liens entre dysménorrhées précoces et douleurs chroniques pelviennes ou liées à l’endométriose.

Des études s’intéressent aux liens entre dysménorrhées précoces et douleurs chroniques pelviennes ou liées à l’endométriose.

Chaque mois, des millions d’adolescentes vivent leurs règles dans la douleur. Pour certaines, il s’agit d’un inconfort passager. Pour d’autres, la douleur est telle qu’elle peut aboutir à une marginalisation sociétale.

Pourtant, ces douleurs restent encore largement banalisées, souvent considérées comme un phénomène « normal », parfois même reléguées derrière des formules floues dans les justificatifs d’absence, comme de simples « problèmes féminins ».

Des douleurs de règles fréquentes dès l’adolescence

Cette normalisation n’est pas sans conséquence. Chez les adolescentes, la douleur des règles – ou dysménorrhée – constitue le symptôme gynécologique le plus fréquent.

Des études suggèrent que ce symptôme peut affecter jusqu’à 70 % des jeunes filles et qu’environ 10 à 15 % d’entre elles sont susceptibles de présenter une forme sévère (grade 3 selon l’échelle d’Andersh et Milsom) qui se caractérise par des douleurs intenses, résistantes aux traitements usuels, avec un impact majeur sur la vie quotidienne : absentéisme scolaire estimé de 2 à 5 jours par cycle,........

© The Conversation