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Un nouveau test permettrait une détection précoce du cancer à partir de minuscules particules présentes dans les fluides corporels

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29.07.2026

Chaque année, le cancer fait plus de 10 millions de victimes dans le monde. Les recherches montrent qu’un dépistage précoce peut grandement améliorer les chances de survie. Nous manquons toutefois d’outils fiables et abordables pour y parvenir.

Des scientifiques ont découvert que notre organisme pourrait émettre des signaux d’alerte précoces logés dans de minuscules particules qui ressemblent à des bulles et circulent dans nos fluides corporels, comme le sang.

À l’École d’ingénierie Schulich de l’Université de Calgary, nous développons une nouvelle technologie permettant de capter ces particules et d’analyser leurs signaux. Nos récents travaux indiquent que les signaux électriques qu’elles émettent pourraient offrir un moyen rapide et sans marquage de les utiliser à des fins diagnostiques.

Notre objectif est de mettre au point des tests simples et non invasifs pour le dépistage précoce du cancer.

Les défis de la détection précoce

Lorsqu’un cancer est détecté tôt, les médecins peuvent commencer rapidement le traitement. Cela permet de sauver davantage de vies et de réduire les coûts, tant pour les familles que pour le système de santé.

Cependant, de nombreux cancers ne sont pas diagnostiqués avant d’avoir atteint un stade avancé. Cela tient souvent au fait que les patients n’ont pas de symptômes ou ne prennent pas ceux-ci au sérieux, les attribuant à des causes bénignes.

Les médecins ont régulièrement recours à des analyses de liquides biologiques pour identifier d’éventuels signes avant-coureurs de maladie chez des personnes qui ne présentent pas encore de symptômes. Ces analyses visent à détecter des substances (biomarqueurs) que les cellules cancéreuses libèrent dans les liquides biologiques, comme le........

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