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Cyclo‑cross : le difficile parcours de deux Québécoises sur le circuit européen

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02.06.2026

À Hulst, aux Pays-Bas, les Québécoises Rafaelle Carrier et Maghalie Rochette ont vécu des mondiaux de cyclo-cross éprouvants, révélateurs des défis de percer sur le circuit européen.

Mélange d’odeur de frites et de bières, musique disco à fort volume, 55 000 admirateurs ne cessant de crier pendant deux jours : nous ne sommes pas à un festival de musique, mais aux mondiaux de Cyclo-Cross UCI (Union Cycliste Internationale) qui ont eu lieu lors de la dernière semaine de janvier 2026 dans ce qu’il est courant d’appeler la Mecque du Cyclo-Cross, à Hulst aux Pays-Bas. Cette discipline, d’une durée d’une heure environ, consiste à effectuer plusieurs tours d’un circuit accidenté se déroulant généralement dans des parcs ou des sous-bois. Jalonnées de descentes et montées, d’obstacles naturels et artificiels, le cyclo-cross oblige les athlètes à parfois porter leur vélo.

Si le Néerlandais Mathieu van der Poel a remporté un huitième titre de champion du monde de cyclo-cross chez les hommes élites, et la Néerlandaise Lucinda Brand un deuxième titre chez les femmes élites, la compétition s’est moins bien passée pour nos deux championnes québécoises : Rafaelle Carrier et Maghalie Rochette.

Professeur à l’École de travail social de l’Université d’Ottawa, mes recherches s’inscrivent dans le champ de la sociologie du sport. Plus précisément, je m’intéresse à l’activité physique comme outil de développement psychosocial auprès des plus vulnérables, aux enjeux des nouvelles technologies dans la pratique sportive, aux dérives du sport (comme la dépendance) ainsi qu’aux retombées........

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