La préfecture de police de Paris sommée de revoir le fonctionnement de son infirmerie psychiatrique
La préfecture de police de Paris sommée de revoir le fonctionnement de son infirmerie psychiatrique
Le Conseil d’État a donné raison aux associations qui dénonçaient des atteintes aux droits fondamentaux des patients, hospitalisés sans leur consentement et soumis à des mesures drastiques au nom de l’impératif sécuritaire.
Hugo Lemonier et Camille Polloni
LeLe Conseil d’État a confirmé, mardi 4 août, l’essentiel des mesures d’urgence ordonnées mi-juillet par le tribunal administratif de Paris pour garantir les droits fondamentaux des personnes retenues au sein de l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris (surnommée « IPPP » ou « I3P »).
Réservé aux abonné·es
La lecture des articles est........
