Pas de paix sans sanctions
«Les assassinats à Gaza doivent se poursuivre, il faut encourager l’immigration, Israël doit gagner», éructait Itamar Ben Gvir sur les réseaux, le 31 juillet dernier. Le ministre israélien d’extrême droite réagissait à l’annonce, faite par Donald Trump, que le Hamas acceptait de déposer les armes en contrepartie d’un retrait progressif des troupes israéliennes hors de Gaza.
Neuf jours plus tard, Benjamin Netanyahou s’alignait sur la position de son ministre de la Sécurité. Il rejetait la deuxième étape de la «feuille de route» élaborée par Nickolay Mladenov, l’envoyé du «Conseil de la paix» présidé par le chef d’Etat étasunien. Les jours précédents, le texte avait pourtant été largement remanié en faveur d’Israël.
Le veto de M. Netanyahou n’a rien d’étonnant. Dans les........
