Les «intelligences» de la nature (3)
Dans les épisodes précédents, nous avons vu que la sélection naturelle définit les possibles du vivant parmi ceux créés par les erreurs de reproduction et le hasard, et comment elle détermine les proportions de ces variantes par la fécondité et la mortalité différentielles. Puis comment le sexe et la recombinaison génétique multiplient à l’infini ces possibles. Ces mécanismes ont pour effet d’accélérer les transformations des espèces vivantes à l’aveugle, par la disparition de l’inadapté génétique. Depuis très longtemps, deux autres mécanismes permettent une action de l’environnement sur l’expression des gènes et nuancent cette sélection brutale.
Le premier est la «méthylation de l’ADN», sorte d’interrupteur qui permet, selon les cas, de réduire des gènes au silence ou de modifier leur effet dans une cellule1>Nous n’abordons pas ici la fonction principale de la méthylation qui sélectionne les gènes fonctionnant dans les différents types de cellules d’un organisme. jQuery('#footnote_plugin_tooltip_4569907_1_1').tooltip({ tip: '#footnote_plugin_tooltip_text_4569907_1_1', tipClass: 'footnote_tooltip', effect: 'fade',........
