Le coup d'arrêt à l’Assemblée citoyenne pour la démocratie à Genève doit ouvrir sur un dialogue renouvelé
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En votant une résolution demandant la suspension de l’Assemblée citoyenne pour la démocratie, une majorité du Grand Conseil genevois a exprimé des réserves qui méritent d’être entendues. Ce coup d’arrêt temporaire est révélateur: s’il souligne la nécessité de mieux comprendre le lien, parfois distendu, entre nos institutions et la population, il représente surtout le point de départ d’un dialogue constructif.
Pour fêter les 500 ans du Grand Conseil, sa présidente livrait un plaidoyer vibrant: l’histoire genevoise est une marche vers le renforcement de la démocratie, malgré des «coups d’arrêt». Elle invitait les élus à «écrire la prochaine page de la vie politique». Le 13 février, une majorité de députés a manifesté une prudence qui repousse l’écriture d’une étape de cette nouvelle page. Nous profitons de cette pause pour poser quelques jalons du dialogue à amorcer au sujet de l’Assemblée citoyenne pour la démocratie.
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