En horlogerie, «la définition des quantités, c'est de l'art»
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Pendant les salons de Genève, l’horlogerie suisse tend son plus beau miroir et c’est vital: le secteur ne vit que de sa capacité à provoquer des émotions et du désir. Mais à l’écart du bal, le secteur apparaît plus divisé et en guerre sur beaucoup de fronts. Dans le monde, il subit l’atonie de la Chine, les humeurs de Trump, les guerres, sans oublier le boulet du franc fort. Dans le pays, le secteur est engagé dans une autre bataille, celle des quantités contre les volumes, qui met dos à dos la logique de marché et les besoins de l’industrie.
La question des quantités concerne les marques et se joue sur l’air de la gestion de la rareté: fabriquer juste ce qu’il faut pour se tenir........
