Les banques suisses vont devoir faire évoluer leurs activités transfrontalières
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La chose est bien connue: la place financière suisse est l’un des fleurons de l’économie suisse. Nonobstant l’abandon du secret bancaire en matière fiscale, malgré le coût énorme qu’a représenté le US Tax Program pour une grande partie des acteurs de la place et les fortes pressions concurrentielles de pays tels que les Etats-Unis, Singapour et Hongkong, la Suisse maintient sa place dans les classements internationaux en matière de gestion de fortune. Selon les derniers chiffres publiés par Deloitte, la Suisse demeure en tête en termes de volume des avoirs sous gestion, mais est suivie de près par le Royaume-Uni, les Etats-Unis, puis Hongkong et Singapour.
Cela dit, le succès des banques suisses dépend pour l’essentiel de leur capacité à attirer et gérer des capitaux étrangers, la quote-part de la clientèle suisse restant congrue vu la taille du marché que représente notre pays. Ce constat a amené certains groupes à adopter différentes stratégies pour assurer leur développement à l’international.
Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.
