Qui veut bien payer le chômage des frontaliers?
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Résident de la République
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«Le Luxembourg importe sa main-d’œuvre et exporte son chômage», dit-on dans le Grand-Duché. L’adage pourrait presque valoir pour la Suisse aussi. Eh bien, c’est pour cette raison que la France remet franchement sur la table la question de la réglementation de l’assurance chômage des frontaliers. Cette semaine, tout indique par exemple qu’elle l’a fait via Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités. Notamment lors d’une réunion informelle des ministres de l’Emploi et des Affaires sociales de l’UE à Chypre le jeudi 12 février.
Car c’est bien la réglementation européenne qui empêche le gouvernement français de remplir la mission qu’il s’est donnée: faire fondre les quelque 800 millions d’euros (1 milliard d’indemnisations moins 200 millions de compensation par les pays voisins) que lui coûtent chaque année les chômeurs ayant perdu leur emploi dans un pays voisin, dont la Suisse et le Luxembourg.
Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.
