Emmanuel Macron coincé dans le détroit d’Ormuz face à Donald Trump
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Résident de la République
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Avec son armée la plus puissante d’Europe continentale et son porte-avions Charles de Gaulle en route pour la région, la France, à travers Emmanuel Macron, revendiquait ces dernières semaines avec passablement de succès une position active «d’équilibre et de paix» dans le conflit autour de l’Iran. Présent, volontaire pour défendre les intérêts français et européens, le président de la République réussissait à rester droit dans ses bottes d’avocat énergique et persévérant du droit international tout en évitant de paraître absent ou impuissant. Sa grande annonce avait été l’envoi de toute une flotte en direction du Golfe dans l’optique de protéger les intérêts et les alliés de la France, puis de participer à la résolution du casse-tête économique une fois que les combats se seraient calmés. La réouverture du détroit d’Ormuz, ce robinet du pétrole mondial qui fait exploser les prix à la pompe, était explicitement mentionnée, au travers d’une mission conjointe de nature internationale une fois «la phase intense du conflit» terminée. Le tout dans une optique «purement défensive», insistait le président français.
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Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.
