L’avenir est à des JO de sports qui se pratiquent l’hiver, et plus seulement aux disciplines «de neige et de glace»
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Ces derniers jours, comme beaucoup d’entre vous, je me suis enthousiasmé en regardant le ski, le biathlon, le patinage, le ski de fond ou le hockey. Comme à Paris il y a 2 ans, difficile de ne pas vibrer, tant les Jeux olympiques restent magiques: nos journées sont bercées par des exploits sportifs, des émotions, des déceptions, ou des larmes, après des années de travail. Comme toujours, le pays hôte surperforme. Les athlètes italiens ont déjà battu leur record de médailles, poussés par un public qui vibre dans toutes les disciplines. Tous les indicateurs pourraient sembler au vert, et comme toujours, cet événement sera un «succès global», en apparence… Il est en effet assez rare que ce soit le contraire.
Pourtant, en tant qu’enseignant-chercheur dans le champ de l’organisation d’événements sportifs, j’ai souvent envie d’oublier le terrain pour «ouvrir le capot», et décrypter ce qui se passe dans l’arrière-boutique.
Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.
