menu_open Columnists
We use cookies to provide some features and experiences in QOSHE

More information  .  Close

L’éclatement des sites olympiques réduit les coûts des JO d’hiver, mais le problème des recettes demeure

16 99
23.02.2026

Créez-vous un compte gratuitement et retrouvez les contenus que vous avez sauvegardés.

Déjà un compte ? Se connecter

Faites plaisir à vos proches. En vous abonnant, vous pouvez offrir des articles.

Déjà un compte ? Se connecter

Newsletter – Chaque lundi

Le lundi, le sport sous toutes ses coutures, raconté par nos journalistes.

Pour recevoir notre newsletter, créez un compte gratuitement.

Déjà un compte ? Se connecter

Les Jeux de Milan-Cortina 2026, les plus éclatés jamais organisés, ont vécu. Les Jeux d’hiver récents se déroulaient traditionnellement dans une ville pour les sports de glace (patinage artistique et de vitesse, short-track, curling, hockey sur glace) et dans une station de montagne pour les sports de neige plus le bobsleigh et la luge. Ce schéma traditionnel est bouleversé. Les Jeux de 2026 se sont déroulés dans sept localités (plus Vérone pour la cérémonie de clôture) situées dans trois régions politiques du nord de l’Italie (Lombardie, Vénétie et Trentin) avec chacune la volonté de mieux faire connaître leur territoire.

Cette dispersion régionale est autorisée depuis peu par le CIO (règle 32.2 de la Charte olympique): les Jeux d’été comme d’hiver peuvent être attribués à une région, voire à un pays avec éventuellement l’assistance d’un autre. Stockholm était candidate pour 2026 avec la lointaine Åre et la Lettonie. Les Alpes françaises (de Nice à la Haute-Savoie) bénéficient de ce changement pour 2030 et les Jeux de 2034 seront ceux de l’Utah et pas seulement de sa capitale, Salt Lake City.

Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.


© Le Temps