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Opération «Fureur épique»: un premier bilan désastreux

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14.03.2026

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Il y a deux semaines était déclenchée en pleines négociations sur le nucléaire iranien une guerre que Tel-Aviv et Washington appellent opération «Fureur épique». Celle-ci a déjà provoqué la mort du leadeur iranien, d’une partie des élites du régime et d’au moins 1200 civils dont 200 enfants, l’un des premiers tirs de missiles américains ayant pulvérisé une école. Le résultat de cette opération dictera la lecture qui en sera faite à l’avenir. Etait-elle justifiée? Ou criminelle?

Après quatorze jours de frappes, tous les scénarios restent ouverts pour l’Iran. On peut les résumer à quatre: changement de régime (monarchie ou démocratie?); scénario vénézuélien (avec Ali Larijani?); guerre civile (et l’éclatement du territoire?); survie enfin d’un régime transformé en théocratie héréditaire, un Khamenei remplaçant un Khamenei. Il est d’autant plus difficile de faire des prévisions que, si les objectifs du gouvernement israélien sont clairs (éliminer les capacités militaires de son principal ennemi), les buts et la stratégie de la Maison-Blanche demeurent un parfait mystère.

Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.


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