Travail le 1er Mai : naufrage à l’Assemblée nationale !
Vendredi dernier, les députés devaient débattre d’une proposition de loi, déjà adoptée par le Sénat, qui prévoit la possibilité pour les salariés d’un certain type de commerces – boulangeries, boucheries, fleuristes – ou services – cinémas, théâtres, musées – de travailler le jour de la fête du travail. Il s’agit, selon ses promoteurs, d’apporter une sécurité juridique aux petites entreprises qui se trouvent jusqu’à présent dans une zone grise.
Sous la houlette de Gabriel Attal, le groupe EPR (ex-Renaissance) s’est emparé du texte dans le cadre de sa « niche parlementaire », vendredi dernier. La France insoumise était évidemment sur le pied de guerre, et il était difficile de ne pas prévoir son hostilité, comme celle du reste de la gauche. Son objectif : pratiquer l’obstruction grâce à une pluie d’amendements (près d’une centaine) et empêcher ainsi qu’un vote soit possible dans le temps imparti pour la « niche........
