Quand la canicule échauffe le débat politique
Pendant l’accalmie météorologique, les polémiques continuent. Au point de faire monter dans le rouge notre placide chef du gouvernement, qui s’en tient d’ordinaire, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, à un calme rappel à la dignité quand l’agitation monte sur les bancs de LFI.
Rien de tel mardi 30 juin dans l’après-midi. « Monsieur le Premier ministre, la canicule de 2026 est la plus intense et la plus précoce jamais mesurée. Elle est le fruit de votre politique ». Ainsi démarre la question posée hier par Cyrielle Chatelain, présidente du groupe écologiste. Une entrée en matière un rien caricaturale quand on sait que la France compte pour moins de 1 % dans les émissions mondiales de CO2 et qu’elle voit les siennes baisser chaque année : -3 % en 2024, -2,5 % en 2025, au total -19 % entre 2017 et 2025.
Mais la présidente écologiste ne désarme pas : « Ce sont des classes de 33 élèves qui s’entassent........
