Mélenchon, Bardella, Attal... La parole politique, ridiculisée par les incendies monstres
La Gironde brûle et la France entière éprouve un mélange d’effroi et d’empathie. La France entière ? Pas tout à fait. Pendant que plus de 200 000 personnes ont dû quitter leur maison, le plus grand exode sur le territoire métropolitain depuis la Seconde Guerre mondiale, certains responsables politiques continuent d’alimenter la machine à polémiques.
Le plus obstiné, dans cette démarche, est sans surprise Jean-Luc Mélenchon. Après avoir accusé Gabriel Attal d’avoir annulé la commande de deux Canadair quand celui-ci était Premier ministre, le patron des insoumis ne s’est pas économisé en ce week-end d’apocalypse.
Vendredi, il s’en prend au chef du gouvernement sur X : « Plus de dix jours après mon alerte sur le sujet et plus d’un mois après l’Espagne, Lecornu annonce l’entrée des avions A400M en ligne de renfort contre le feu… pour la fin du mois… La rage !........
