La Bataille de Gaulle : le bouche-à-oreille contre le tribunal des sceptiques
Résumons quelques critiques négatives parues sur le diptyque cinématographique consacré au général de Gaulle, La Bataille de Gaulle, d’Antonin Baudry. Le premier volet, L’Âge de fer, est sorti le 3 juin et le second, J’écris ton nom, le 26 juin. Malgré quelques avis positifs, on a eu droit à un « film malade » à la « fiche Wikipédia mal dégrossie », au verdict selon lequel « la fresque fait plutôt pschitt » et est d’un « lyrisme échevelé ». L’on ne saurait oublier les attaques sournoises sur les réseaux sociaux, ce média aux mille têtes et sans raison, qui ont tenté de refroidir les spectateurs et de les avertir d’une déception présumée.
On y réussit presque, mais l’inexplicable arriva : le film réalisa sa remontée après les hésitations des premiers temps. On approche de deux millions d’entrées ces jours-ci. Qu’est-ce qui fonctionna malgré le tribunal du « bon goût » supposé des castes idéologiques ? Cette formule qui vient tout interpréter et tout taire : le bouche-à-oreille. L’inconfort du début, que certains médias accentuèrent, s’effaça sous la canicule et l’envie de voir et le sursaut d’une France libre… de regarder.
Ce malaise fut bien artificiellement........
