Les bonnes nouvelles de l’été
« Les emmerdes, c’est comme les cons, ça vole toujours en escadrille. » Cette formule crue d’un de nos grands philosophes (Jacques Chirac) ne cesse de faire florès. On ne peut pas mieux résumer cet été 2026 qui, en France, a vu s’enchaîner les feux de forêt, tandis que flambaient les taux d’intérêt de notre dette publique, deux spectacles estivaux à pleurer.
Mais ce n’est pas parce que tout va mal que tout est foutu. L’un des grands maux français étant le déni – Macron, notre « champion » de jet-ski, l’incarnant mieux que personne –, l’accumulation des tracas annonce peut-être un grand réveil français. À condition, bien sûr, qu’il soit porté par une personne. L’élection présidentielle étant programmée pour avril 2027, il ne suffit plus que de trouver l’oiseau rare. Ne souriez pas, il est sûrement quelque part, encore caché.
Le spectre d’une crise financière provoquée par la dette française se rapproche. Les milieux financiers informés murmuraient jusqu’à présent qu’elle éclaterait après la présidentielle, un scénario idéal pour Macron, qui pourrait ainsi jouer l’innocent aux mains blanches. Ils prétendent........
