Un roman comme un collier de perles
Le 12 août, il faut maintenant acheter un livre québécois. Moi, j’ai pris de l’avance : tôt le 11, j’ai acheté C’était ça ou mourir.
J’ai ouvert ce premier roman de Thélyson Orélien vers midi et je l’ai refermé tard mardi soir après deux pauses repas. Il me restait le temps d’écrire la chronique d’aujourd’hui. Si je parle de ce livre comme d’un collier de perles, c’est que ce récit comporte tellement de perles qu’on pourrait en faire le plus somptueux des colliers littéraires.
Des perles comme : « Les lits superposés grinçaient comme des regrets. Et l’air sentait la sueur tiède, les pieds fatigués et la colère ravalée »... « Petit, sec, l’œil noir comme l’oubli, la voix douce comme du thé amer »... « La........
