François Legault, des roses et des épines
C’était le 13 février dernier, veille de la Saint-Valentin.
J’arrive au comptoir de fleurs du Provigo de l’Île-des-Soeurs où un homme costaud me laisse passer seulement après m’avoir toisé des pieds à la tête. C’est le garde du corps du premier ministre François Legault. Celui-ci attend au comptoir, carte de crédit en main. L’une des fleuristes est à retenir par un large ruban argenté le plus gros bouquet de roses que j’aie jamais vu.
Le premier ministre l’observe tout en parlant avec quelqu’un que je ne reconnais pas tout de suite car il me fait dos. M’autorisant d’une longue conversation agréable que j’avais déjà eue avec Pierre Curzi et M. Legault, je m’approche dans........
