Si notre mobilité profitait davantage au Québec?
Les événements des derniers mois nous rappellent à quel point notre économie demeure à la merci des soubresauts du marché pétrolier. Les tensions géopolitiques autour du détroit d’Ormuz ont fait grimper les prix du pétrole, dont les effets se sont rapidement répercutés sur l’ensemble de notre économie.
Au même moment, les géants pétroliers ExxonMobil et Chevron annonçaient plus de 30 milliards de dollars américains de bénéfices au cours du premier semestre de 2026.
Ces résultats contrastent avec la réalité des familles et des entreprises québécoises qui doivent composer avec la hausse du coût de la vie et l’incertitude économique. À cela s’ajoute un coût environnemental tout aussi important. Or, le transport demeure le principal secteur émetteur de gaz à effet de serre au Québec.
Pendant que les pétrolières génèrent des bénéfices records, nous assumons les coûts de cette dépendance. Nous le payons à la pompe, à l’épicerie, dans nos primes d’assurances, dans nos soins de santé, par les conséquences économiques des événements climatiques........
