L’implication financière des communautés au cœur de l’acceptation des projets énergétiques
Mark Carney change d’approche relativement aux projets énergétiques au pays. Le premier ministre canadien se dit désormais ouvert à modifier la Loi sur l’évaluation d’impact et le cadre réglementaire visant à plafonner les émissions de gaz à effet de serre du secteur pétrolier et gazier : deux points majeurs de mécontentement en Alberta.
Face aux menaces tarifaires américaines, le premier ministre québécois, François Legault, se montre lui aussi ouvert à accepter un projet de pipeline permettant d’acheminer vers l’est du pays de l’énergie fossile provenant de l’Ouest canadien afin de diversifier les exportations du Canada, encore trop dépendantes des États-Unis.
Or, pour réussir, l’acceptabilité sociale des collectivités est déterminante pour la réalisation ou non de ces projets. Désormais, avec une implication comme investisseur. Cette formule de participation des communautés, locales ou autochtones, bien plus stratégique, est d’autant bienvenue qu’elle semble s’imposer comme la condition sine qua non pour la mise en œuvre de projets de grande envergure, notamment dans le secteur énergétique.
D’ailleurs, dans un communiqué daté du 13 mai, Hydro-Québec a dévoilé un partenariat avec les Inuits dans lequel........
