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Le cygne chante pour les mélomanes montréalais

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Avec la Maison symphonique, la salle Bourgie, la salle Wilfrid-Pelletier, des orchestres comme l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), l’Orchestre Métropolitain (OM), fiertés des mélomanes montréalais et vitrines de la culture musicale, ou avec des établissements d’enseignement comme le Conservatoire de musique de Montréal, l’École de musique Schulich, l’École de musique Vincent-d’Indy ou la Faculté de musique de l’Université de Montréal, la musique classique occupe une place particulière à Montréal.

Cependant, un mal gangrène depuis trois ans l’arrière de cette façade, qui, pour l’instant, reste éblouissante. En effet, l’apprentissage d’une pièce de musique est, le plus usuellement, permis grâce à la lecture de partitions. Or, l’accès à ces dernières est devenu un défi herculéen depuis la fermeture du magasin Archambault, situé sur la rue Berri, et ensuite l’acquisition progressive de cette chaîne par Renaud-Bray.

La vérité est que, dans n’importe quelle métropole occidentale, une librairie de partitions fait partie du paysage urbain. Les Parisiens n’ont qu’à se servir à volonté, rue de Rome, les Berlinois, au KulturKaufhaus sur la Friedrichstrasse, les New-Yorkais, au Juilliard Store. Il en est de même pour Londres, Philadelphie ou Chicago. Ainsi, Montréal semble être la seule ville au........

© Le Devoir