Chronique | Les pour et les contre des obligations boursières
La fiscalité des placements est souvent un facteur déterminant du rendement réel d’un portefeuille. Pourtant, plusieurs investisseurs ignorent comment leurs revenus de placement sont imposés. Cette semaine, Stéphane, un lecteur, m’a posé la question suivante : « Je m’intéresse aux obligations boursières offertes par Épargne Placements Québec. Si je détiens ce type de placement dans un compte non enregistré, comment sera imposé le rendement à l’échéance ? Par exemple, si l’indice boursier auquel l’obligation est liée passe de 10 $ à 15 $, est-ce que ce gain est considéré comme un gain en capital ou comme un revenu d’intérêts ? Et les dividendes versés par les entreprises composant l’indice sont-ils inclus dans le rendement du placement ? »
Déjà, il faut rappeler que plusieurs éléments doivent guider la composition d’un portefeuille de placement : les objectifs à atteindre, la tolérance au risque, les critères de responsabilité sociale ou encore la diversification sectorielle. Comme si ce n’était pas suffisant, l’optimisation de la fiscalité s’y ajoute.
L’optimisation fiscale a beau être un objectif essentiel, elle ne devrait jamais constituer le premier critère décisionnel en matière de gestion de portefeuille. Une erreur fréquente consiste à éviter de rééquilibrer un portefeuille de placements d’entreprise ou personnels non enregistrés afin de ne pas payer de l’impôt sur les gains en capital. Or, cette stratégie visant une économie d’impôt à........
