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Salut mononcle!

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15.07.2026

Je tiens d’emblée à vous rassurer, cette chronique ne sera pas une tirade sur le personnage caricatural du fameux mononcle déplacé, voire grossier, qu’on a souvent dépeint dans la culture québécoise. Vous savez, cet oncle qui fait des blagues grivoises, misogynes, ou pire, qui aime bien que ses nièces s’assoient sur ses genoux. Ou encore sur cet oncle gentil qui devient complètement salace après sa sixième bière tablette dans un party de famille.

Bien que je sois sûre que l’archétype existe en chair et en os dans certaines familles, je préfère — et de loin — vous parler de certaines des vraies figures masculines qui ont pris le temps de nous transmettre des choses dans une relation bienveillante, souvent empreinte d’humour. C’est à ces hommes que j’ai envie de rendre hommage aujourd’hui.

Puisque j’avance en âge, le cycle de la vie étant ce qu’il est, j’ai perdu cette année deux oncles qui ont été importants dans mon enfance, mon adolescence et au début de ma vie adulte. L’un du côté paternel, donc de descendance italienne, ce qui lui conférait une autorité naturelle en matière de cuisine. L’autre, du côté maternel, par alliance. Même si je ne partageais aucun gène avec lui, notre complicité était notable.

Enfant de parents divorcés, élevée sur deux continents, j’avais parfois besoin d’être hébergée quelques jours pendant les vacances scolaires et j’adorais ça. J’arrivais avec ma........

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