La série Netflix turque qui impose le zeitgeist d’une «démocrature» d’extrême droite
Dans le contexte d’une extension au Moyen-Orient de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, la Turquie, en tant que pays favorable à l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, suscite depuis quelques jours un intérêt international, non pour son appui aux États-Unis, mais pour une série de Netflix qui fait l’objet d’une énorme cabale parmi les abonnés de cette plateforme et au sein des médias.
Le titre attire d’abord l’attention par son titre énigmatique, Le musée de l’innocence, puis par le fait qu’une série de Netflix, en provenance de la Turquie, n’est que très rarement l’objet d’un tel intérêt, sinon d’une telle controverse. D’autant que l’acteur et l’actrice qui jouent les premiers rôles sont à peu près inconnus du grand public turc, qui raffole en temps normal de ce type de série dont le grand amour embrase l’écran d’émotions convulsives, tout en suscitant de vives palabres divisant les uns et les autres, et qui rendent le public captif.
Cette série de Netflix a été réalisée et produite en Turquie, un pays dirigé par un président d’extrême droite, ce qui en génère tout l’intérêt, à la fois culturel et politique. Je ne suis pas critique de cinéma, et je ne peux donc pas en faire une critique cinématographique induite par cette compétence........
