menu_open Columnists
We use cookies to provide some features and experiences in QOSHE

More information  .  Close

Une intenable cherté généralisée

10 0
07.07.2026

La fête du déménagement, au Québec, n’a plus grand-chose de festif. Familles, jeunes professionnels ou personnes seules peinent tous les ans, en vue du 1er juillet, et en nombre toujours plus préoccupant, à se trouver un logement. Et ce, que ce soit pour le louer ou même pour l’acheter à un autre moment dans l’année. La crise de l’habitation, toutes catégories confondues, résulte de prix devenus si prohibitifs qu’ils privent de trop nombreux Québécois d’un toit à la hauteur de leurs besoins et de leur choix.

Pour 476 ménages du Québec, ce droit fondamental à un toit convenable est même devenu inaccessible la semaine dernière, selon le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU). Des sans-logis réfugiés en hébergement, mais aussi bien souvent chez un proche ou un ami, contraints d’élire temporairement domicile sur un sofa.

Au lendemain du 1er juillet, 2039 ménages locataires étaient accompagnés activement par un service d’aide à la recherche de logement, contre 1899 à pareille date l’an dernier. Une légère et persistante hausse recensée autant dans le Bas-Saint-Laurent, en Chaudière-Appalaches, dans Lanaudière et dans les Laurentides qu’en Estrie, en Outaouais ou en Abitibi-Témiscamingue. À........

© Le Devoir