Planifier sa retraite avec l’IA ? Utile, mais insuffisant
Aussi forte que soit l’intelligence artificielle pour jongler avec des scénarios financiers complexes, son rôle demeure de servir l’humain, et non de se substituer à lui dans la prise de décision. C’est vrai aussi quand vient le temps de planifier ses dernières années de vie.
Préparer financièrement sa retraite n’a jamais été aussi complexe ni aussi solitaire. Comme La Presse le rapportait cette semaine, à peine 48 % des non-retraités canadiens bénéficient aujourd’hui d’un régime de retraite en milieu de travail, qu’il soit à prestations ou à cotisations déterminées, selon l’étude annuelle d’IG Gestion de patrimoine1. Pour une majorité de Canadiens, la retraite n’est donc plus un filet de sécurité collectif, mais un projet individuel à piloter sur plusieurs décennies, dans un contexte économique incertain.
C’est dans ce vide que l’intelligence artificielle s’impose de plus en plus comme une ressource potentielle. Des outils grand public comme ChatGPT, Gemini ou d’autres plateformes d’IA promettent de répondre à nos questions, de simuler des scénarios et de rendre enfin intelligibles des concepts financiers souvent opaques. Peut-on réellement s’appuyer sur ces technologies pour mieux préparer sa retraite ?
La réponse est........
