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Une réputation de grande ville étudiante à honorer

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29.07.2026

Montréal tire sa force de son bilinguisme, et le français doit y être perçu comme un espace d’accueil et d’invitation, souligne Isaac Garcia-Sitton. Mais la question du logement, indissociable de l’expérience étudiante, ne doit pas être négligée.

Un classement n’est pas une stratégie. Mais il peut être un miroir.

Le dernier classement QS Best Student Cities⁠1, qui compare les villes selon des critères comme la qualité universitaire, l’expérience étudiante, l’abordabilité et les perspectives d’emploi, place Montréal au premier rang au Canada, au deuxième rang en Amérique du Nord, derrière Boston, et au vingtième rang mondial. En soi, cela mérite d’être souligné. Mais le plus important n’est pas le chiffre. C’est ce qu’il confirme.

Montréal n’a pas attendu les classements pour devenir une ville étudiante. Dès le premier classement mondial de QS en 2012, elle figurait déjà parmi les dix meilleures villes étudiantes au monde. En 2017, elle atteignait même le premier rang mondial.

Depuis, son rang a fluctué, mais la ville est demeurée dans le cercle des grandes villes étudiantes. Un classement peut changer ; une réputation qui dure dit quelque chose de plus profond.

Dans un texte publié récemment dans ces pages, j’ai écrit que Montréal devait cesser de douter de........

© La Presse