Un ciel bleu, ce n’est pas trop demander
Il faut cesser de voir la pollution atmosphérique comme une fatalité et faire dès maintenant de la qualité de l’air un enjeu transpartisan et continuel, estiment les cosignataires.
Alors que les actualités déversent quotidiennement évènements météorologiques, tensions géopolitiques, et bouleversements économiques, est-ce que c’est rêver que de réclamer des ciels bleus au cœur de l’orage ?
C’est pourtant ce que nous proposons, à l’Association québécoise des médecins pour l’environnement (AQME), en cette Journée internationale de l’air pur pour des ciels bleus. Comme l’ONU le rappelle, notamment : « La pollution de l’air est le plus grand risque environnemental de notre époque. Elle exacerbe également les changements climatiques, entraîne des pertes économiques et réduit la productivité agricole. »
Notre tempête contemporaine est intense, ravageuse, inquiétante. Elle est alimentée par les énergies fossiles et les projets de pipeline, et financée à même nos poches de contribuables.
Ces mêmes poches qui peinent à suivre l’inflation des coûts pour notre système de santé, lequel doit éponger les impacts de la pollution et des changements climatiques........
