Lorsque les franges de fleurs des rosiers lianes cascadent des arbres ou couvrent le toit d’une grange, le jardin se transforme en lieu féerique. C’est le moment d’en adopter…
Les rosiers lianes ? Presque des sauvages, pour une pointe de féerie
Nous avons souvent évoqué ces rosiers spectaculaires, et en cette fin d’hiver leur plantation à racines nues est d’actualité. L’expression « rosier liane », inventée par André Eve dans les années 1970 et reprise par tous les jardiniers, évoque bien ce que sont ces grands rosiers sarmenteux.
Leurs tiges, telles d’immenses bras souples, s’agrippent aux branches des arbres pour en atteindre le sommet avant de retomber en cascades d’interminables guirlandes de petites fleurs presque sauvages. Les rameaux, capables de pousser de plusieurs mètres en une année, s’enchevêtrent inextricablement sur un vieil arbre – pas trop touffu –, un garage ou un cabanon, en une débauche de branches, puis de fleurs. La plupart ne sont pas remontants, mais ils sont si prolifiques qu’on leur pardonne volontiers, surtout que bien souvent ils nous offrent, en automne, de bien jolis fruits, les cynorhodons.
Évidemment, il y a les grands classiques dont on ne se lasse pas, mais aussi de très belles nouveautés, les obtenteurs s’en donnant à cœur joie. Jean-Lin Lebrun, de la pépinière Mela Rosa, nous explique que la création d’un rosier s’inscrit dans un travail de sélection artisanal, centré sur la vigueur, la floraison et la résistance aux maladies.
Cläre des Lumières, une superbe création Mela........
