Dans sa chronique, Geneviève Jurgensen se demande pourquoi, malgré les nombreux drames qui coûtent la vie à tant jeunes gens sur les routes, l’opinion et les pouvoirs publics ne se mobilisent pas pour prendre des mesures radicales en matière de sécurité routière.
Ces quatre jeunes dont on dit qu’ils ne se quittaient pas
Je lis qu’ils s’appelaient Enzo, Jonathan, Shawn et Mathis. Je lis qu’ils avaient respectivement 17, 16, 18 et 16 ans. Je lis qu’ils étaient très amis tous les quatre, que Jonathan et Shawn étaient frères, qu’ils revenaient d’un défilé de voitures anciennes. Je peux continuer. Ils partageaient une passion pour la........
