Cette semaine, Geneviève Jurgensen évoque dans sa chronique notre façon de partager des histoires avec les êtres qui nous sont chers, comme cet enfant avec son grand-père. Elle y voit une marque spécifique de l’être humain, que l’intelligence artificielle ne pourra jamais égaler.
Le besoin de partage et le besoin de recueillement
Ayant moi-même récemment protesté ici contre la surabondance d’articles et images sur le football, jusqu’au délire oserais-je dire, je m’interdis d’aborder la question. La conséquence immédiate est que la Coupe ne m’en intéresse que moins. Comme si, seul, on ne profitait de rien. À quoi bon garder un œil........
