Face au spectacle de l’hubris de dirigeants tels Poutine, Trump et Netanyahou ne laissant que ruines derrière eux, l’essayiste Erwan Le Morhedec rappelle que l’autorité n’est pas la brutalité. Ces soi-disant « hommes forts » confisquent la puissance de leur pays pour s’en faire un piédestal au risque de le fragiliser.
« La force en politique n’est pas la violence »
Il nous faudrait un homme fort. Aujourd’hui plus encore qu’hier. Nous perdons notre temps en discussions, au lieu d’agir. Il faut rétablir la verticalité du pouvoir. Depuis quelques années, c’est le refrain fasciné que l’on entend. Début 2025, 41 % des Français attendaient un « homme fort qui n’a pas besoin des élections ou du Parlement », 24 % que l’armée dirige le........
