En ce jour de Kippour, Abigail Assor n’espère pas tellement régler ses comptes avec Dieu. Mais elle en attend les rites avec impatience.
Des gestes recommencés
Ils passent la journée au lit, harassés par la fatigue, ou bien ils se retroussent les manches, ils marchent, ils lisent. À la fenêtre d’en face, la voisine déjeune ; ils ne la regardent pas. Ils allument parfois la lumière par erreur. Ils se demandent si Dieu a vu. Certains avalent un café en secret, d’autres lisent les........
